[Publication] – Le Mouvement des Lieux de François Letourneux

Je suis heureux (et un peu fier) de voir mon travail pour La Société du Grand Paris sur le Grand Paris Express illustrer le dernier ouvrage de François Letourneux : Le Mouvement des Lieux, petites histoires de paysages. La photo a été prise  vers minuit le premier jour des travaux du Grand Paris Express. La double-page est située entre les chapitres « Une impression d’éternité » et « La douce et insidieuse violence automobile ». J’espère que Line Lavesque, qui a abattu un travail gigantesque de recherche photographique pour ce livre, a voulu illustrer ces 2 chapitres en même temps   Pour vous procurer …

One Mile Photo in Tofo

J’ai toujours aimé les exercices ou projets photographiques qui imposent une contrainte arbitraire. Un de mes conseils récurrents en atelier de photographie de rue est de se donner un thème pendant une heure : une couleur, une forme, un détail (les mains ou les reflets par exemple…). Ce type de contrainte exerce l’oeil à se concentrer sur un sujet et force à composer avec des sujets auxquels nous n’aurions pas forcément pensé. Je suis toujours étonné (en bien) des résultats. Et parmi les nombreux projets photographiques personnels qui existent, j’ai toujours souhaité en développer un découvert il y a plusieurs années sur Flickr …

N’importe où, mais pas n’importe comment – Traverser l’Europe du nord en Volkswagen California

28 juin 2016 Les kilomètres ne sont plus grand chose quand on peut aller où l’on veut. Être en totale liberté sur sa destination avec le loisir d’en changer au gré des envies ou des rencontres, c’est rare. Tellement rare que la liberté devient grisante, comme la brise marine d’un Fjord Danois au coucher du soleil. Cette liberté je l’ai eue, l’espace d’une semaine, le long des routes de Belgique, de Hollande, d’Allemagne et du Danemark, en testant le meilleur véhicule que je puisse imaginer pour qui veut pratiquer la photo de voyage : Le Volkswagen California. 1er jour en douceur …

Couleurs de France

Cette fois je suis là. Les précédents attentats meurtriers à Paris nous ont frappés alors que je partais. Etre loin ne change pas le mal qui me ronge, mais me frustre. Aujourd’hui Nice est touché par la barbarie, je suis là et ça ne change rien. J’ai mal à ma France. Et je ressens cette lassitude de l’horreur ordinaire. Je ne crois pas que cette guerre se gagnera par les armes. Si l’adversaire est une mouche, peut être faut-il l’attendrir avec du miel ? Car je ne saisis pas ce qui peut pousser à la sauvagerie quant on connait un …